• Hôpitaux : travailler à moyens constants

    Ces dernières semaines, de nombreuses interventions dans les médias ont montré l'importance du sujet de la santé dans le cadre de l'aménagement du territoire.

    La question de l'accès aux soins est un des grands enjeux du développement durable de notre société, d'autant plus qu'elle est vieillissante.
    Or, dans le cadre de la réforme en cours de l'organisation des soins, l'une des problématiques est le financement de ce service public. Car comme tout autre service public, il faut bien des ressources, l'Etat n'étant qu'un intermédiaire. L'objectif affiché par le Président de la République, dans ses voeux, est une amélioration de la qualité des soins à moyens constants.
    Cela est-il vraiement possible ?

    Si certaines marges d'amélioration existent dans certains centre hospitalier, elles ne relèves pas uniquement de la responsabilité de l'organisation des services hospitaliers. Ainsi l'amélioration des services d'urgence, qui ont fait l'objet de nombreuses faits divers ces temps-ci, nécessite une refonte de l'ensemble de l'organisation des soins. Si une majeur partie de la population se tourne vers ces services, c'est aussi par un déficit dans le service de soin fourni par le coprs des médecins généralistes. Ces derniers pourraietn être mis à constribution dans le fonctionnement de ces services, sur un principe d'obligation, conditionnant la reconnaissance de leur qualité.
    Par ailleurs, les choix exprimés par le Président de la République en matière d'orientation de la politique de santé, reviennent à :
    • Soit donner une priorité au traitement de la vieillesse (poids démographiquement croissant et ayant une tendance de vote conservatrice) dont les coûts vont augmenter du fait à la fois de l'augementation du coût des soins et de cette population ;
    • Soit délaisser cette tranche d'age pour s'assurer de bonnes conditions de santé pour les nouvelles générations qui produisent la richesse du pays.
    Ce dernier point est d'autant plus important que ce n'est pas la consommation qui fait la richesse de la France (contrairement à ce qu'affichent les politiques de tout bord dans notre société de consommation). C'est la valeur travail.
    Avec une population vieillissante et quittant l'age actif, le pays s'oriente vers une dispertion de ses richesses dans les pays producteurs des biens et services que nous consommons.

  • Commentaires

    Aucun commentaire pour le moment

    Suivre le flux RSS des commentaires


    Ajouter un commentaire

    Nom / Pseudo :

    E-mail (facultatif) :

    Site Web (facultatif) :

    Commentaire :