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Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

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Nucléaire et gaz à effet de serre | 06 février 2009

La France a fait, depuis de nombreuses années, le choix du nucléaire pour la production d'électricité. Ce choix politique est fortement contesté par de nombreuses association de l'environnement mettant l'accent sur la question de la durée de vie radioactive des déchets produits.
Cet élément devait être pris en compte lors du choix d'orientation politique. Par contre, maintenant il s'agit de mettre en oeuvre les techniques nécessaires à réduire cet impact et les risques associés.
Car cette politique nous a aussi apporté des avantages : une relative indépendance énergétique par rapport aux sources fossiles. Cette dépendance est reportée sur celle des mines d'uranium. Cette ressource est aussi limitée, mais l'évaluation du stock montre que nous disposons de plus de délais que pour le pétrole.

Mais deux autres sujets de réflexion, acuels, méritent de faire l'objet de débat : la capacité du nucléaire à répondre à la consommation et ses effets en matière de gaz à effet de serre !

En effet, le mode de production d'énergie par le nucléaire ne permet pas d'être réactif pour répondre aux fluctuations de la demande au cours de la journée. Les variations de puissance peuvent être réalisées sur plusieurs jours uniquement. Cela renvoie à d'autres modes de production d'énergie ou à s'assurer une demande (consommation) continue.

Le second point est plus problématique par rapport à la communication de l'Etat sur l'avantage de l'énergie électrique nucléaire par rapport à d'autres sources d'énergie comme le gaz pour le chauffage. En effet, les centrales nucléaire produisent une importante quantité de vapeur d'eau, qui est aussi un gaz à effet de serre, mais dont les effet sont nettement plus élevés que le CO2 ...
Cela mériterait bien un petit calcul pour savoir la quantité de vapeur d'eau que nous renvoyons dans l'atmosphère !

Publié par Monrdhil à 15:22:56 dans Développement Durable | Commentaires (0) |

Deux poids, deux mesures | 05 février 2009

Alors que ce terme est souvent employé en politique intérieure, notamment par rapport à des questions d'application de la rélgementation, la situation à Gaza l'illustre parfaitement sur le plan international.

Quel rapport avec le développement durable ?
Primo, la question de l'équité ne doit pas être vue que sur le plan social, ou sur les rapports Nord-Sud, mais plus généralement entre tous les peuples. Or, le colonialisme israëlien, en autorisant les implantations sauvages, prive un peuple de son droit le plus fondamental : celui de l'usage de sa terre, de la propriété. La difficulté de l'ONU à faire respecter les engagements et plus généralement à se faire entendre porte ainsi non seulmement atteinte à son image, mais aussi à celle des pays qui s'opposent aux prises de décision claire ...
Secondo, la paix dans le monde passe par la paix locale entre les peuples. Et le développement ne sera durable que si les conflits cessent pour se transformer en coopération.
Tertio, la stigmatisation et le dénigrement ne forment pas les bases d'un dialogue constructif pouvant amener à des échanges durables. De même que la mise en danger d'une population n'est pas le meilleur moyen pour engager la discussion.

La situation économique et sociale à Gaza devrait donc, au contraire, être vu comme une opportunité par l'Etat d'Israël pour engager une varitable politique de relance socio-économique. Mais pour réussir et gagner la confiance des palestiniens, il est tout aussi important que les implantations s'arrêtent, voire que certaines soient totalement démentelées.
Or, les déclarations qui fleurissent à l'occasion des campagnes électorales israëliennes actuelles montrent que c'est bien le contraire qui se dessine.

Alors, comment, avec un tel exemple, les pays industrialisés espèrent-ils pouvoir pousser les autres pays dans une dynamique vertueuse ?

Publié par Monrdhil à 11:29:42 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Emplois et Grenelle | 04 février 2009

En cette période de crise, la question de l'emploi est dans tous les esprits.
Le gouvernement, comme toute organisation politique, cherche à répondre à l'urgence, mais perd parfois la vision du long terme.

Des chiffres ont été annoncé concernant les conséquences du changement climatique en matière d'emploi. Mais rien, comme certains syndicats le relèvent, personne n'a mesuré les emplois qui vont disparaître. Et ces derniers n'évoquent pas non-plus changements à venir en matière de demande d'emploi liés aux départs en retraite.
Mais ces démarches passent sous silence (même si les personnes concernées en sont conscientes) la question cruciale : quels besoins de compétence ?

En effet, au-delà de la question de création et suppressions d'emploi, celle de l'adéquation entre les besoins de compétence et la formation (tout au long de la vie) est fondamentale pour limiter les risques de chomage, de recours à des populations immigrées sur des domaines spécifiques.
Le domaine du bâtiment est déjà d'actualité. Peu d'entreprises disposent de personnel formé aux nouvelles techniques et technologies qu'il serait important de déployer pour répondre aux enjeux de la lutte contre le changement climatique. La faute ne peut leur être attribuée, elles ne trouvent personne à rectruter qui dispose des compétences. Et la formation est encore faible dans ces domaines. Cette pénurie maintien des niveaux de prix élevés, alors que le besoin est grand.

Il serait donc important, pour en revenir sur la préparation du long terme, d'estimer (il est impossible de prévoir) les besoins de compétences de la société du futur, afin de préparer les formations, de former et surtout de valoriser ces nouveaux emplois.

Publié par Monrdhil à 11:21:00 dans Développement Durable | Commentaires (0) |

Le manque de vision de la diplomatie française | 03 février 2009

L'Union Européenne dispose d'un budget non consommé de 5 milliards d'euros. La Commission a proposé qu'il soit mis en priorité sur els énergies renouvelables et les infrastructures internet à large bande dasn les zones rurales. Ce choix semble judicieux car il devrait permettre de favoriser le positionnement de l'Euopre sur les énergies renouvelables et assurer une compétitivité des territoires au plan mondial.

Réaction française (extrait de La Gazette des communes et des départements :
"Un diplomtate français remet en question l'utilisation de projets à long terme alors que l'Europe a besoin de décision à court terme pour relancer son économie."
Cette réaction ne vaut guère de mieux que celle de l'Italie qui se plaint de ne pas recevoir de dotation (du fait de son retard dasn ces domaines).

Alors que le plan de relance de Fillon et les orientations données par le Président de la République favorisent plutôt l'investissement long terme, on peut s'étonner de cette prise de position en contradiction totale avec les choix stratégiques présentés au niveau national. Ceci d'autant plus que les projet de loi Grenelle visent à favosier les énergies faiblement émettrices de CO2 et le plan France numérique 2012 vise à doter l'ensemble du territoire français d'infrastructure haut débit.

Ensuite nos hommes politiques s'étonnent de la réaction des français face à l'unité européenne ... Encore faudrait-il qu'ils soient cohérents dans leur gestion des dossiers !

Publié par Monrdhil à 09:41:21 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Relance par l'économie | 02 février 2009

Certains critiquent le plan de relance de l'économie élaboré par Sarkozy au motif que nos concitoyens ne vont pas voir leur pouvoir d'achat maintenu, comparant ce plan à celui d'Obama qui cherche à relancer la consommation (mais associé à un principe de protectionnisme).

Mais, dans notre société mondialisée, le seul financement qui peut apporter un effet sur la population locale est celui qui fournit un emploi à la population française. Or quoi de plus cetain dans ce domaine que d'engager des travaux en France ? Par ailleurs, comme cela est relevé par le gouvernement, le plan de relance s'applique à favoriser la produciton d'infrastrucutres nécessaires au développement de l'économie : aux infrastructures participant aux échanges de biens.
Malheureusement, en lisant bien entre les lignes, le plan de relance de fait qu'avancer la date de mise en oeuvre de projets déjà engagés, déjà prévus. Il ne s'agit donc que d'un effet d'annonce. Il ne s'agit pas de mettre 26 milliards de plus sur la table, mais d'en mettre une majorité en oeuvre plus rapidement. Certains projets n'auraient effectivement pas été financés par l'Etat en l'absence de ce plan de relance, mais de manière anecdotique.

Mais la grande difficulté pour le gouvernement était de trouver dans l'urgence (en moins de 2 mois) des projets suffisamment avancés pour être au stade de la mise en oeuvre, et suffisamment validés pour ne pas risquer d'être remis en cause. Et pourtant des association de protection de l'environnement relève l'incohérence de certains de ces projets avec les orientations du Grenlle.
Il serait donc opportun de donner une suite, qui ne soit pas simplement le suivi de la mise en oeuvre de ces projets, mais une réflexion pour l'identification de nouveaux projets, Grenello-compatibles et nouveaux.
Un très bon exemple serait la formation de l'ensemble de la population aux enjeux d'évolution de la société de consommation vers une société de production et remettre en avant la valeur (au sens psychologique) "travail".

Publié par Monrdhil à 17:48:52 dans Evolutivité | Commentaires (0) |

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