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Présentation

Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

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Saint Valentin durable | 14 février 2007

Aujourd'hui, c'est la Saint Valentin, fête des amoureux. Mais sommes-nous plus amoureux ce jour là ?

Il faut espérer que non, car dans le cas contraire, notre aimé(e) pourrait se plaindre les autres jours de l'année. C'est juste une occasion pour les monde du marketing de nous rappeler de consommer encore plus, en signe d'amour.

Comme si l'amour devait se résumer à un acte commercial, d'un cadeau achteté pour l'occasion et offert. L'amour vrai, comme toute chose vraie, est quotidien. La Saint Valentin n'est qu'une occasion de plus de le rappeler. Les cadeaux doivent trouver leur place dans la relation tout au long de l'année, la ponctuer.

Pour le développement durable c'est la même chose : agir à l'occasion de jours emblématiques est toujours bon, il serait mieux d'agir en continu. L'effort est plus sur la durée, mais prend moins de temps à chaque fois, pour un résultat pérenne.

Alors pour l'être aimé et pour la planète, changeons ! Agissons au quotidien, plutôt que d'essayer de se rattraper une fois par an.

Publié par Monrdhil à 16:32:05 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Valeur de l'activité | 12 février 2007

Avec l'ouverture du procès de l'Erika, plusieurs questions ressurgissent dans l'actualité : coût de la pollution, indeminsation des collectivités et des professionnels de la mer ... Mais un point reste dans l'ombre : coût de la main d'oeuvre bénévole.

Le travail réalisé par tous les bénévoles a été nécessaire à la réussite de la remise en état des côtes atlantiques. Mais comme tout ce temps passé n'a pas été rémunéré, il n'a pas été comptabilisé dans le coût économique de la marée noire. Ce défaut de comptage réduit d'autant la facture de la catastrophe pour TOTAL. Les précédentes marées noires, en France ou ailleurs, ont montré que c'était le cas pour toutes les sociétés pétrolières. Elles se font de l'or (noir) sur le dos de différentes populations, généralement éloignées de nos contrées, mais ici très proches.

Ce principe est valable pour l'ensemble des activités d'exploitation et de valorisation des ressources de notre mère la Terre. Combien de zones d'anciennes mines de charbon sont maintenant dangereuses à vivre du fait de l'effondrement des carrières en sous-sol !

Mais pour en revenir à l'activité bénévole, savez-vous qu'elle est contraire au bon développement économique de la France ?

Pour être plus exact, l'activité bénévole a une valeur négative dans l'évaluation de la richesse nationale que représente le PIB. En effet, elle réalise un travail non payé, donc non pris en compte, prenant par là même la place à des emplois privés, rémunérés, producteurs de richesse intégrée au PIB.

Mais cela concourt au bien public me direz-vous. C'est vrai, mais ce dernier n'a aucune valorisation. Le PIB ne d'intéresse pas au bonheur des français, mais uniquement aux échanges économiques déclarés. Et comme nos dirigeants ne jurent que par le Dieu Capital, nous ne sommes pas sortis de l'impasse !

Une manière d'éviter cela ? Le mécenat d'entreprise pour les associations, des dons pour "service rendu". Mais encore faut-il que la Loi français le permette, et rien 'nest moins sûr. Cette fois-ci ce qui est en cause c'est notre "rationalité" qui veut tout segmenter, en particulier séparer l'activité non lucrative des circuits de l'économie.

Alors changeons, et acceptons que les associations soient rémunérées, pas les individus qui la composent, mais bien les associations. Les conséquences pourraient être beaucoup plus vastes que ce petit texte ne semble l'indiquer.

Publié par Monrdhil à 15:17:04 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Droits et devoirs de la route | 09 février 2007

Ce midi à la radio, encore des "automobilistes" qui demandent des solutions pour éviter de perdre leur permis ...

Combien de Français se plaignent de perdre des points sur leur permis de conduire, quand ce n'est pas de se voir retirer ce permis qui leur est nécessaire dans le cadre de leur emploi !

Il me semble avoir appris que la Loi est faite pour être respectée, que chaque texte est élaboré pour nous protéger dans notre vie quotidienne ou dans un soucis du respect d'autrui. Il n'est donc pas du tout anormal que lorsque nous ne la respectons pas, nous soyons punis ! Si le permis de conduire est vital à quelqu'un pour son emploi (c'est mon cas), il ne tient qu'à lui de respecter scrupuleusement le Code de la route.

Pour les personnes "inattentives", qui font des "erreurs d'inattention", comment réagiriez-vous si votre enfant, votre père ... était renversé par "inadvertance" par un autre automobiliste qui était occupé à autre chose ? Diriez-vous que c'est normal, qu'il faut l'excuser ? Ce type de comportement, s'il est récurrent, est un véritable danger pour le reste de la population. Il est donc normal que les personnes sujetttes à celui-ci soit identifiées et ne soient plus autorisées à conduire.

Le permis de conduire est comme le permis de chasse : ce n'est pas un permis de tuer ou blesser au moyen d'une voiture (à la place du fusil), mais d'utiliser la voiture dans le cadre d'un usage réglementé par le Code de la route. Lorsque vous signez votre permis de conduire, vous vous engager à respecter la Loi : c'est votre devoir pour obtenir votre droit à conduire.

Alors arrêtons de nous plaindre, changeons de comportement et respectons le Code de la route !

Publié par Monrdhil à 15:23:03 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Société de consommation | 08 février 2007

Depuis plusieurs années, les hommes politiques de tout bord nous répètent sans arrêt que c'est en augmentant le pouvoir d'achat des français que nous pourrons sortir de la crise. Les solutions pour les uns est dans l'augmentation des minima sociaux, pour les autres dans la réduction des charges des entreprises.

Mais le principal problème n'est pas là, il est en nous, français !

Le moteur de l'économie c'est l'emploi, tout le monde est d'accord. Pour qu'il y ait de l'emploi, il faut que le produit du travail soit vendu et donc acheté. Le premier client devrait être local, en France. Or nous tous, français, cherchons avant tout à acheter à bas prix, sans avaoir le mondre intérêt à l'origine des produits. Ainsi, à cause de besoins créés par la société de consommation mais non réels, nous préférons acheter beaucoup qu'acheter bien.

Prenons l'exemple du textile.

Qui n'a pas entendu au cours de ces derniers mois, ces dernières années aux informations, que telle ou telle fabrique devait fermer, pour cause de délocalisation. Et pourtant certaines réussissent à se maintenir, parce que leur clientèle reste fidèle (qualité, image de la France ...). Pour les autres, c'est le résultat de notre mode de consommation : nous (y compris les employés de ces usines) préfèrons acheter des produits étranger moins cher, plutôt que de favoriser l'emploi en France par nos achats.

Et lorsqu'on apprend qu'une récente étude américaine a prouvé que les femmes préfèraient se passer de plaisir (sexuel) pour des période pouvant dépasser le mois, plutôt que se restreindre dans le renouvellement de leur garde-robe, on perçoit mieux l'empleur du processus décrit ci-dessus.

La conséquence économique en est que, si vous payez le double pour un produit européen, tout l'argent restera en Europe, pourra être ré-investi dans l'économie européenne. Alors que sinon, vous payez moins sur ce produit, mais tout l'argent fuit notre sphère économique, réduisant nos capacités de ré-investissement.

Alors, avant de se plaindre auprès de nos politiques, de nos dirigeants, des choix économiques qu'ils font, faisons notre auto-critique. Commençons à acheter français ou européen (car nous sommes au sein de l'Union Européenne).

Publié par Monrdhil à 08:57:09 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Prix du pétrole | 07 février 2007

Ces derniers mois, voir ces dernières années, nous avons tous eu à subir la "flambée" des prix du pétrole. Je ne développerai pas ici la question de savoir si cela est organisé ou non par les pays producteurs, les compagnies pétrolières ...

Ce qui m'intéresse aujorud'hui, c'est la réaction d'une partie de la population française : celle en lien direct avec le transport routier.

J'espère que vous savez que les transporteurs et plus généralement tous les professionnel de la route ont des anvantages fabuleux. Je n'en citerai que deux à titre d'exemple. Tout d'abord, l'Etat (qui prône le développement durable) leur offre un cadeau fiscal important à travers une taxe réduite sur les produits pétroliers. Ensuite, alors qu'ils sont la principale source de dégradation des autoroutes, leurs frais d'usage sont limités et ce sont les automobilistes qui payent au péage l'entretien de ces infrastructures.

Et si tous ces avantages étaient supprimés ou fortement diminués ?

Evidemment, le coût de revient du transport routier serait fortement augmenté. Mais dans ce cas, la proportion de la part "chauffeur" serait réduite sur le coût global et l'avantage concurrentiel (tellement décrié) des transporteurs étrangers serait moins marqué.

Cette augmentation induirait, de fait, une rentabilité accrue des autres modes de transports qui peinent actuellement à se développer. Je pense en particulier au fret féroviaire et au transport fluvial : ils ont l'avantage de produire moins de gaz à effet de serre, ce qui est déjà un premier pas
en direction du développement durable.
Mais un autre effet induit et plus indirect, d'une portée plus large, serait une "revalorisation" des produits locaux. En effet, si le coût de transport augmente, le prix de vente est impacté, rendant plus intéressant les produits nécessitant voyageant sur de plus faibles distances. Le principal effet se ferait sentir sur l'agriculture. Mais à terme, avec la vision d'un prix du pétrole très élevé, tout le commerce mondial (même le textile) s'en ressentira.

Il est vrai que cela aura un impact sur notre consommation, puisque tout ce que nous achèterons aura un prix plus élevé, mais moins d'activités seront délocalisées, donnant plus d'emplois en France ...

Mais ceci est encore un autre sujet !

Publié par Monrdhil à 14:59:51 dans Note du jour | Commentaires (1) |

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