Dans le débat autour de la taxe carbone, un certain nombre de voix s'élève contre cette taxe qui touchera, il est vrai, fortement des familles modestes et dont les capacités de changement de comportement sont limitées, notamment les péri-urbains.
Si la situation est telle, nos édiles politiques en sont en partie la cause, et pas seulement ceux de droite, mais aussi ceux de gauche. Dans notre société de consommation, tous les partis vantent le mérite, le besoin de cette consommation à outrance : "Je consomme, donc je suis".
Or les ressources et les capacités d'élimination de notre planète sont limitées. Cette nouvelle taxe entre pleinement dans l'application de ce principe.
Alors, s'il est vrai que ce sont les populations les moins favorisées qui sont le plus touchées, il pourrait être opportun d'engager une réelle formation/information auprès de ce public, afin de lui donner les moyens (intellectuels) de comprendre et d'agir en conséquence. Car, si le changement de comportement a un coût, il peut être maîtrisé et apporte une qualité de vie, certe différente, mais bien meilleure.
Publié par Monrdhil à 12:00:04 dans Evolutivité | Commentaires (0) | Permaliens
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Publié par Monrdhil à 09:10:49 dans Evolutivité | Commentaires (0) | Permaliens
Face aux conséquences du changement climatiques plusieurs questions se posent :
Evidemment, dans sa réponse scientifique, le GIEC ne pose pas de résultats absolus, mais des probabilités plus ou moins forte de survenance de divers phénomènes, d'ordre général. Ces conclusions nécessitent d'être croisées avec le contexte géographique et économique de la région considérée.
Mais on peut retenir que les phénomènes climatiques extrèmes (pluviosité, canicule ...) devraient être plus fréquents à moyenne échéange.
Par ailleurs, il apparaît, pour un pays comme la France, que d'autres phénomènes socio-économiques comme l'évolution des politiques européennes peuvent avoir un impact économique au moins aussi important à court terme. Il est donc difficile de se baser uniquement sur la situation actuelle pour évaluer la capacité du monde économique et de la société en général à répondre aux effets du changement climatique. Toutefois, certaines études laissent à penser que, dans le monde agricole, ceux ayant construit une stratégie très intensive pour leur mode de production, et dont les marges semblent les plus importantes, sont a priori les plus sensibles à la fois aux évolutions de la Politiques Agricole Commune (PAC - Europe) et du changement climatique.
En simplifiant à l'extrême, on peut conclure que ceux qui ont optimisé à l'extrème leur mode de production afin de maximiser les gains sont les plus sensibles aux risques et aux changements (qu'ils ont volontairement sous-estimé) et en particulier au changement climatique.
A partir de ce constat, il est important de prendre conscience que le rôle des institutions publiques n'est pas de soutenir des modes économiques en danger, mais d'essayer de réunir les conditions pour que les acteurs économiques (indépendants) soient en mesure de s'adapter. Cela signifie notamment qu'il n'est pas "soutenable/durable" d'aider par des principes de subventionnement des modes de production/consommation qui sont sensibles à des changements de fond. Le parfait exemple est le transport routier.
Il faut envisager l'intervention publiques comme un régulateur de dynamiques dont l'objectif n'est pas l'intérêt public. Dans le cas du risque inondation, les secteurs touchés devraient faire l'objet de refus d'assurance ou de tout autre type d'indemnité. Ce genre d'engagment, difficile à porter politiquement serait pourtant le seul qui aurait un impact réel sur des choix d'implantation.
Sachant donc que l'impact de l'évolution de certaines dynamiques économiques ont plus d'effet que le changement climatique à court terme, que les choix politiques sont difficiles à porter ... La classe politique et l'Etat oseront-ils prendre leur responsabilité ?
Publié par Monrdhil à 13:04:04 dans Evolutivité | Commentaires (0) | Permaliens
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