Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

Rechercher

Disney et l'image ... | 20 octobre 2008

Dans le cadre de son évolution sur l'Est de la région parisienne, Disney porte toutes les contradictions de la politique américaine en matière de "développement durable".

En effet, comment définir différemment le fait que ce groupe porte à la fois, et à grande proximité, un projet de développement "urbain" tourné sur la nature (Villages Nature) et le projet de cicruit automobile pour la F1. Surtout après l'anniversaire du Grenelle ... Un pied de nez ?

De même, certains pourraient se demander ce que fait la DIACT par rapport à la question du rééquilibrage des territoires en France. La question du soutien du Ministre d'Etat par rapport au Grenelle pourrait aussi être posée. Ne serait-ce pas là l'occasion révée de montrer l'engagement de la France dans le domaine de la maîtrise de la production de CO2 ?

Car il ne semble pas à l'ordre du jour de modifier les règles de ces courses pour n'autoriser que les véhicules propres ...

Publié par Monrdhil à 14:09:09 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Politique européenne d'immigration | 14 octobre 2008

Sur le plan démographique, la politique actuelle prononée par de nombreux partenaires européens et par un certain nombre de partis conservateurs et eurosceptiques, n'est plus en rapport avec les enjeux actuels.

En effet, la population est particulièrement vieillissante. Cela va engendrer, nous le savons, des hausses importantes des coûts en matières de retraites, de charges de santés, si la volonté est de maintenir un système de répartition par mutualisation. Pour financer ces charges, il va être nécessaire de prélever un montant de plus en plus important d'impôts et de taxes.
Cela signifie que soit il y a augmentation de la production de biens, de valeurs si nous ne voulons pas voir augmenter de manière inconsidérée ces impôts et taxes pour la masse "travaillante". Or, la tendance actuelle de la démographie est une réduction du volume de travailleur (au-delà du phénomène du chomage). Il apparaît donc essentiel d'accueillir de nouvelles populations productives.

Cette analyse ne prendre pas en compte l'aspect "chomage", sur lequel il est aussi nécessaire de réfléchir, car une part de la population française en situation de précarité n'accepte pas forcément de travailler dans les domaines, ou n'est pas formée pour les métiers, dont nous avons besoin.

Au-delà de la question de cette question de ressource, il y a aussi la question du poids démographique de nos pays européens dans le monde. Par la croissance de population de pays comme l'Inde ou la Chine, de continents comme l'Afrique, à population constante nos pays voient leur position reculer. Dans le contexte mondial actuel, avec les rapport de force que cela représente, on peut se poser la question de la remise en cause future de notre rôle prédominant dans les instances mondiales (ONU, ...). L'économie ne justifie pas tout et risque de se retourner contre nous avec l'évolution des marchés de consommation (liés à la masse de population).

Mais il est vrai que cette nécessité devra être commentée et expliquée à la population "ancienne" avant faire l'objet d'un développement ou d'un portage politique au niveau européen. Sinon nous courons tout droit à la catastrophe.

En effet, la situation actuelle de la cohésion européenne est loin d'être parfaite, notamment par le jeu malsain de certains gouvernements. Il n'est pas "durable" pour l'Europe de continuer à lui repprocher tous les maux et de ne pas montrer tout ce qu'elle nous apporte. De même, il serait nécessaire de mettre en oeuvre une véritable politique de formation du fonctionnement des instutions à l'attention de l'ensemble des citoyens pour comprendre les mécanismes de décision.

Publié par Monrdhil à 08:59:25 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Big Brother ! | 13 octobre 2008

Cette tendance à la suveillance généralisée a deux causes :
  • observer le comportement tendantiel de la population afin d'optimiser les réponses aux besoins des citoyens,
  • suverveiller les actes d'incivilité (voire plus) afin de pouvoir traduire les coupables devant la justice.
Le premier objectif est louable, notamment dans une recherche d'efficience des moyens publics. Il porte pourtant en lui le germe du second : à partir de quel moment un comportement est-il jugé déviant ?

Toutefois, l'observation actuelle des médias montre que c'est surtout le second qui fait réagir. La tendance, très latine et notamment française, à s'accorder des aménagements par rapport à l'application de la loi, génère des réactions étonnantes. Ainsi, certains automobilistes se plaignent d'être controlés ... mais s'ils respectaient la loi, il n'y aurait pas de soucis. Cela aboutit parfois à des situation cocasses : les automobilistes en cours de verbalisation qui se plaignent que les policiers/gendarmes n'interceptent pas un autre contrevenant. Ils auraient pu le faire, s'ils n'étaient pas déjà en train de traiter son cas.
Cet exemple pourrait être repris dans de nombreux autres domaines. De fait, ce niveau de contrôle est imposé par le niveau de cette "dérive".

Pour lancer une polémique : le monde économique aime beaucoup Big Brother, lorsqu'il est aux manettes, dans le premier usage. Mais lorsqu'il s'agit de lui appliquer le second usage : c'est le tollé général ! Demandez aux distributeurs de la "grande consommation".

Alors que faire ? Commencer par changer nos comportements en acceptant le cadre de la loi. Il ne nous satisfait pas toujours, mais a vocation à nous permettre de vivre en communauté, condition nécessaire à la survie de l'espèce humaine.

Publié par Monrdhil à 08:56:35 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Financement de la Sécurité Sociale | 25 juin 2008

Avec l'élaboration du projet de Loi de Finance pour 2009, un dossier revient à l'ordre du jour : le financemenet de la Sécurité Sociale et son "trou".

Ce serpent de mer réapparaît chaque année à la même époque. Avec des actualités variées en fonction de la manière dont le gouvernement en place envisage de combler le déficit "chronique".

Mais qu'en est-il vraiment ?
Globalement, le principe de la sécurité sociale, c'est de faire financer par "l'ensemble de la population" la prise en charge d'une partie des coûts liés à la situation d'un individu donné, qui n'est a priori pas en mesure personnellement à y subvenir. Ce principe découle de deux principes : celui d'entraide mutuelle et celui selon lequel la valeur d'un individu est potentiellement plus importante que les frais qu'il génère à un moment donné (par la production de richesse potentielle qu'il peut ou qu'il a déjà générée). Ce second principe est aussi celui qui soutend le financement par l'Etat de la formation par l'Education nationale.
Mais si cette construction esquisse les bases de la Sécu, elle ne répond pas à la question du financement. Plusieurs solutions existent : par les entreprises, par l'impôt, par les taxes ... Car évidemment, la population française souhaite, c'est normal, être soignée de manière adaptée et que l'Etat prenne en charge les frais ; mais personne ne veut réellement payer, surtout avec les problèmes de pouvoir d'achat actuels.
Donc la réponse du gouvernement Fillon, avec l'appui de notre Président, c'est, surtout, de ne pas trop augmenter les origines de financement, mais plutôt de réduire les motifs de dépense (nous verrons plus loin selon quel principe). Il est vrai que le Président se veut le chevalier blanc du pouvoir d'achat, donc de la limitation des prélèvements.

Mais une question peut se poser : quelles sont les origines des dépenses en augmentation ou des recettes en diminution pour la Sécu ?
Une série de pistes pourraient être analysée :
  • L'augmentation du nombre de la part de la population prise en charge (à des degrés divers). Ce qui nous renvoie à :
    • L'accroissement de la durée de la vie,
    • La dégradation de la qualité de vie (environnement "naturel" et au travail),
    • La volonté judéo-chrétienne de cherche à "sauver" toute personne,
  • L'augmentation du nombre de maladies que nous "savons" traiter. Mais tous ces nouveaux traitement ont un coût de plus en plus important.
  • La stagnation globale de la production de richesse économique en France. C'est malheureesement ce qui fait vivre al société, la construction des rapports humains étant basée sur les principes du capitalisme.
Certains pourraient me reprocher une vision trop manichéenne du fonctionnement de la société moderne ; d'autres, d'une vision capitaliste de la société. Mais il faut se rendre à l'évidence : c'est la base de la structuration de notre société occidentale. Même si l'objectif est de faire évoluer les choses, il faut accepter le constat. Surtout avec une population individualiste dont la mentalité n'est plus exactement à la mutualisation des coûts et des profits. Dans toutes les classes sociales.

Un peu de provocation : l'aide à la survie des grands prématurés représente un coût important pour la société. Au moment de la naissance, mais aussi généralement tout au long de la vie, du fait de séquelles physiques et intellectuelles. Qu'est-ce qui peut justifier de chercher à maintenir en vie un être dont la vie risque de n'être que souffrance (souvent psychologie) ? Du sadisme ?

Sur un autre registre, on peut se poser la question de l'origine de la situation "sanitaire et sociale". L'évolution de la socité, du fait des principes libéraux de l'économie mondiale, a généré nombre de dommages collatéraux, pas toujours encore perçus. Notamment sur notre environnement, au sens large du terme.
Exemple : dans une course à la productivité toujours croissante, les entreprises soumettent leur agents à un stress toujours plus grand. Cette situation génère aussi bien des phénomènes de dépression (avec toutes les conséquences que cela peut avoir ...), qu'une baisse que la résitance de l'homme aux agressions virales, bactériologiques ... Et la prise en charge de ces conséquences est reportée sur l'Etat. Elles internalisent les profits et extérnalisent les "déchets" (éléments découlant du processus de production mais à valeur économique nulle ou négative).
Autre exemple : les individus ont besoin de tranquilité, d'espaces "verts", d'espace d'intimité. l'individualisme latent pousse chacun à acquérir un espace vert privatif : le jardin. Chaque jardin représente une ponction dans le bien commun d'espace de respiration de la communauté, réduisant la qualité globale ... Cercle vicieux. La population jusitifie sont action par la faible qualité et le manque d'intimité des espaces que les collectivités peuvent leur mettre à disposition. Puis ils demandent à la collectivité de protéger ce qui reste, pour éviter que d'autres ...

Mais laissons-là ces dynamiques dont l'arrêt nécessiterait une véritable prise de conscience et une évolution des mentalité très forte.

Dans la démarche actuelle, le gouverment continue d'étendre le principe qui soutend la décentralisation : comme l'Etat ne se donne plus les moyens de ses missions, il fait porter à d'autres le coût. Le principe est de renvoyer la faute à d'autres, comme dans le monde de l'entreprise.
Lorsqu'une étape de production est jugée trop coûteuse, on la délocalise, ou plus suptilement, on la détache, en lui fixant des objectifs tels qu'elle doit porter (médiatiquement) la délocalisation ou tout autres solution. Puis si la qualité diminue, la faute n'est pas au mandant, mais au contractant qui n'a pas tenu ses engagements.
Ici, on pourrait y voir la même méthode : ce seront les mutuelles qui vont porter le coût. Et si le remboursement n'est plus total, la faute leur revient et non à l'Etat. De même si elles relèvent leurs cotisations (par obligation, pour financer les paiements) : elles devront porter la baisse du pouvoir d'achat induit.

Publié par Monrdhil à 12:07:55 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Nourriture : luxe futur ? | 23 juin 2008

Cette question mérite d'être posée.

Dans notre société européenne, française, l'évolution de la société s'accompagne d'un lent mais important processus d'artificialisationd des sols, conséquence de la construction des bâtiments jugés nécessaires pour répondre à nos besoins.

Or, dans une perspective mondiale, dans le cadre d'une réflexion prospective à 30 ou 50 ans, qu'est-ce qui se dessine ?
Tout d'abord, un besoin de mulitiplier par 2 la production alimentaire (principalement agricole) pour répondre simplement au besoins d'une population d'environ 9 milliards d'habitants. Mais en attendant, force est de constater que les surfaces cultivables diminuent (même en France), et diminue en qualité.
Au point qu'il devient urgent de sauver les sols. Et pas uniquement en France.

Cela me fait penser à ce que montrait déjà mon grand-père (vivant dans un petit village de province) il y a près de 20 ans. Les nouveaux modes d'agriculture, "optimisant" les cours d'eau, drainant les sols, augmentant les intrants (pesticides, engrais ...) ont un impact direct sur la qualité des sols. Impact pas uniquement positif : cela génère une errosion accélérée des terres.
Ces modes de production consomment ainsi "le capital" de la richesse des sols construit par nos aïeux. Ce n'est pas simplement une question d'environnement, mais plutôt de consommation des biens et des ressources, de développement durable.

Si on se projette alors dans un demi-siècle, on peut se poser les questions suivantes :
  • Les terres cultivées actuellement pourront-elles encore produire ?
  • Quelle surface de terre agricole restera-t-il en France ? Dans le monde ?
  • Quelle sera vraiment la capacité de production agricole des terres, au niveau mondial ?
Cette série de question nous renvoie à une véritable démarche de prospective sur la capacité de notre planète à répondre au besoin fondamental de nourriture de la population.

Publié par Monrdhil à 11:02:46 dans Note du jour | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| >>

En images

Glossaire

Compteur

Depuis le 02-02-2007 :
49951 visiteurs
Depuis le début du mois :
1893 visiteurs
Billets :
103 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03