Accueil | Créer un blog | Blog Beauté | Blog Séries 247

Présentation

Vous trouverez ici quelques humeurs, souvent négatives, sur des points de l'actualité de ma vie quotidienne.
Mes commentaires et enchainements d'idées, que certains pourront juger simplistes, ne cherchent qu'à faire réagir.

Mon objectif : une prise de conscience de l'implication de choix quotidiens sur la gestion des ressources.

Rechercher

Nomination de M. MERCIER au gouvernement : opportunités et risques | 29 juin 2009

Le choix du périmètre du nouveau ministère de Monsieur MERCIER n’est pas anodin : il peut être vu comme un moyen de souligner l’apport des territoires ruraux dans le dynamisme des territoires urbains et en particulier de Paris. La ruralité ne doit plus être vu comme un espace. Tout dépend de la capacité des acteurs des territoires à se saisir de l'opportunité qui leur est offerte.

Cependant, l’enjeu majeur de l’aménagement du territoire est certainement de réussir l’intégration de l’ensemble des politiques sectorielles dans un projet global à l’échelle du territoire considéré. C'est toute la difficulté du développement durable, qui peut être mesurée régulièrement dans le contenu des "Agenda 21 locaux" engagés par les collectivités.
Or, la DIACT, outil mis à disposition de ce nouveau ministère, perd, par ce rattachement, son caractère interministériel. Ce dernier était certainement le seul à même d'assurer l'intégration de l'ensemble des politiques dans un projet unique qu'elle pouvait soutenir, d'un projet unique sur l'ensemble du territoire, nourri des projets portés par les collectivités territoriales.

Publié par Monrdhil à 11:12:03 dans Note du jour | Commentaires (0) |

L'intérêt du futur | 10 mars 2009

Dans deux articles du Monde daté du 10 mars, dont une interview de Craig Barrett, président du groupe Intel, la question de l'avenir de la société est rappelée à notre bon souvenir.

Dans le premier, Olivier Balland, sociologue, souligne le malaise actuel des jeunes, notamment dû au système éducatif inadapté. Dans le second, Craig Barrett revient sur l'incapacité des dirigeants politiques à élaborer des stratégies sur le long terme, nécessaires à un développement durable de la société, et seule solution pour éviter la survenance régulière de crises.
Ces deux interventions devraient nous saisir et nous alerter sur l'enjeu que représente la gestion de notre avenir. Mais il est vrai qu'une société vieillissante, comme c'est le cas dans la majorité des pays riches, donne plus de valeur au passé qu'en l'avenir. C'est peut-être là qu'il faut trouver l'origine du peu de cas qui est fait de la dette publique lorsqu'il s'agit de soutenir des acquis économiques.
C'est donc l'ensemble du système de valeurs qu'il serait nécessaire de réformer.

Ainsi, dans le domaine de l'éducation, l'important est certainement tout autant la question des modalités d'apprentissage de différentes compétences nécessaires à la société, et leur valorisation que de l'organisationde cette formation et sa reconnaissance à l'international. Si certaines grands écoles d'ingénieur françaises (Ecole Polytechnique, Ecole Nationale des Ponts et Chaussées ...) sont bien reconnue, c'est plus par la qualité de leurs diplômes que pour une raison de visibilté dans un classement quelconque.

Alors quel futur nous préparent nos gouvernants ? Car ce sont une part de rêve et surtout des espoirs fondés qui mobilisent les forces de la nation.
A Madagascar, le pire pour certains était, il y a quelques années, que le chef de l'Etat avait "réussit" à supprimer tout espoir (que les choses puissent changer). Il est possible de constater aujourd'hui jusqu'où ce manque d'espoir peut conduire. La situation en France n'en est pas si éloigné, en particulier pour les jeunes des banlieues.

L'enjeu de la réforme de l'éducation doit donc viser à son adaptation aux enjeux de l'éconmie "du quotidien" et à changer son image auprès de l'ensemble de la jeunesse, et non à répondre aux uniques attentes d'une "élite" issue de milieux favorisés.

 

Publié par Monrdhil à 09:38:02 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Le MEDEF : culture des intérêts privés | 09 mars 2009

Dans Le Parisien du 9 mars, Laurence Parisot répondait aux questions de lecteurs du quotidien.
Dans cet exercice, elle a reporté lentière responsabilité de la crise sur l'administration Bush, lui reprochant notamment le fait de ne pas avoir joué son rôle de gendarme. Mais la situation française, et les excès des entreprises de l'hexagone, ne dépendent-elles pas de notre propre contrôle ?
Dans ce même échange, elle justifie le refus du MEDEF local, en Guadeloupe, de signer l'accord en dénonçant la caractérisation économique de l'ile par la plantation de bananes et l'image esclavagiste que cela véhicule selon elle. Pourtant c'est une réalité construite par le libéralisme. Et elle complète en précisant que cela ne peut que conduire à la ruine des entrepreneurs locaux ... La relation de causalité n'est pas évidente. Il est surtout étonnant qu'elle reprenne ainsi le thème des propos du leader du LKP, assigné en justice pour injures raciales.

Ces éléments, qui mériteraient d'être compétés, montrent à quel point dans le traitement de ce dossier, comme dans d'autres, la représentation nationale a peu de connaissance du fond du dossier. Cette situation permet ainqi à la délégation locale de ne soutenir que les seuls intérêts individuels. L'intérêt collectif, dans le domaine de l'entreprise, a ainsi été mis à mal par la dégradation d'une situation pas particulièrement exemplaire.

Ainsi, après de tels propos, comment voir en elle, et à travers elle dans l'ensemble du MEDEF, un interlocuteur raisonnable pour la construction d'une société durable ?

Publié par Monrdhil à 16:10:56 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Christian Saint-Etienne | 06 mars 2009

Notre Président aime les hommes de l'ombre.
Ce n'est pas toujours un mal, car cela peut leur donner une certaine liberté dans leur travail. Mais dans le cas des Christian (Saint-Etienne et Blanc), on peut se demander si l'ombre ne cache pas d'autres chosse ...

En effet, si certains savent que Christian Saint-Etienne avait été missionné par le Président de la République, très rares sont ceux qui ont pu avoir connaissance du rapport. Il paraitrait même que les principaux intéressés, notamment dans le domaines de l'aménagement du territoire s'en sont vu refuser l'accès ! Pourtant une loi existe sur la diffusion des documents produits par et pour l'administration.
Maintenant, qui sait qu'une seconde mission lui a été confiée ? Et qui en connait le sujet ?
La réputation du professeur Christian Saint-Etienne permet de penser qu'il ne s'agit pas d'un faux rapport, alors pourquoi tant de secret ?

Publié par Monrdhil à 09:15:40 dans Note du jour | Commentaires (0) |

Deux poids, deux mesures | 05 février 2009

Alors que ce terme est souvent employé en politique intérieure, notamment par rapport à des questions d'application de la rélgementation, la situation à Gaza l'illustre parfaitement sur le plan international.

Quel rapport avec le développement durable ?
Primo, la question de l'équité ne doit pas être vue que sur le plan social, ou sur les rapports Nord-Sud, mais plus généralement entre tous les peuples. Or, le colonialisme israëlien, en autorisant les implantations sauvages, prive un peuple de son droit le plus fondamental : celui de l'usage de sa terre, de la propriété. La difficulté de l'ONU à faire respecter les engagements et plus généralement à se faire entendre porte ainsi non seulmement atteinte à son image, mais aussi à celle des pays qui s'opposent aux prises de décision claire ...
Secondo, la paix dans le monde passe par la paix locale entre les peuples. Et le développement ne sera durable que si les conflits cessent pour se transformer en coopération.
Tertio, la stigmatisation et le dénigrement ne forment pas les bases d'un dialogue constructif pouvant amener à des échanges durables. De même que la mise en danger d'une population n'est pas le meilleur moyen pour engager la discussion.

La situation économique et sociale à Gaza devrait donc, au contraire, être vu comme une opportunité par l'Etat d'Israël pour engager une varitable politique de relance socio-économique. Mais pour réussir et gagner la confiance des palestiniens, il est tout aussi important que les implantations s'arrêtent, voire que certaines soient totalement démentelées.
Or, les déclarations qui fleurissent à l'occasion des campagnes électorales israëliennes actuelles montrent que c'est bien le contraire qui se dessine.

Alors, comment, avec un tel exemple, les pays industrialisés espèrent-ils pouvoir pousser les autres pays dans une dynamique vertueuse ?

Publié par Monrdhil à 11:29:42 dans Note du jour | Commentaires (0) |

<< |1| 2| 3| 4| 5| 6| 7| 8| 9| 10| >>

En images

Glossaire

Compteur

Depuis le 02-02-2007 :
49951 visiteurs
Depuis le début du mois :
1893 visiteurs
Billets :
103 billets

  • RSS
  • RSS
  • Podcast
  • atom 03